Dimanche 29 janvier 2012
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Issu de ma Pal
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Titre - Les morsures
de l'ombre
Auteur - Karine
Giebel
Editeur- Fleuve
Noir
Date de parution- Novembre
2007
Broché- 290
pages
Genre- Thriller
Prix - 14,90
euros
Roman sorti en poche aux éditions Pocket.
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Deux mots de
l'histoire...
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Se retrouvant séquestré sans raisons apparentes, Benoît ne cessera de clamer son
innocence auprès de Lydia, son bourreau.
Les limites de la folie vont-elles être dépassées? Qui à le pouvoir de détenir les
rènes de son existence?
Mon avis
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lecture commune organisée par Calypso, ce roman reccueille beaucoup de critiques élogieuses sur la blogosphère.
Karine Giebel étant une auteure que je voulais découvrir depuis longtemps, c'est avec
un grand plaisir que ma lecture débuta!
Puis finalement, j'en ressort avec la sensation désagréable, j'ai l'impression
d'avoir été menée en bateau par l'auteur!
Me diriez-vous que la finalité d'un thriller (puisque tel est le genre) est ce but
là!
J'ai entendu tellement de bien de ce livre, ce fut un thriller coup de coeur nombre de
fois, que je m'attendai à une lecture oh combien explosive, surprenante.
Dès le début, l'histoire ne m'a pas convaincu, j'ai eu du mal à entrée
dedans!
Certes, les conventions sont bousculées mais celà s'arrête là!
J'ai trouvé l'ambiance lourde, répétitive. L'enquête menée, qui est un éternel
recommencement, qui piétine et n'avance pas, ajoute à ce sentiment.
Les personnages ne m'ont pas interpellés, Benoît malgré son malheur ne m'a pas
touché!
Et la fin... qui m'a déçue.
La trame du roman est intéressante mais, pour moi, l'auteure s'est enfermée dans sa
propre histoire, n'exploitant ses personnages pas complètement.
Le style de l'auteure est agréable à lire, le suspense est présent dans ce roman, nous
faisant miroiter actions et rebondissemnts que je cherche encore!!!
C'est vraiment le déroulement de l'histoire auquel je n'ai pas adhéré, mise à part, il
se lit bien!
Extrait
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p.80
"Même si elle le laisse sortir, il sera cinglé. Comme
elle.
Il réalise que sa vie ne sera plus jamais la même. A condition qu'il s'en
sorte.
Il restera traumatisé.
Alors qu'il n'a pas trente-cinq ans..
Alors qu'il était promis à une belle carrière...
Alors qu'il aimait sa femme, les femmes, son fils, ses
parents.
Alors qu'il avait des amis.
Alors qu'il était presque heureux.
Qu'il aimait bouffer, boire, rire, b**.
Qu'il aimait son métier. Le danger.
Oui, il aimait même la peur, celle qui file des schoots d'adrénaline dans le
sang.
Le verbe aimer se conjugue désormais à l'imparfait.
Non, il ne s'en remettra jamais."
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Mon ressenti 6/10
5/8