Une aventure d'Alexia Tarabotti, tome 1 "Sans âme" de Gail Carriger

Publié le par angelebb

couv29459204-1-.jpg

Issu de la bibliothèque municipale

*
*
fait partie de la saga Une aventure d'Alexia Tarabotti
Titre - Sans âme
Auteur - Gail Carriger
Editeur - Orbit
Date de parution - Janvier 2011
311 pages
Genre - Steampunk
*
*
*
Autres tomes:
 
couv73124921[1]couv29406672[1]couv43063071[1]couv44855051[1]
 
 
 
imagesCA17GSPR
 
 
Deux mots de l'histoire... Synopsis
*
Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?
 
Mon avis...
*
Cette lecture à bien failli être un échec. Les premières pages m'ont surprise de part le style d'écriture que j'ai trouvé vieillot et pas du tout agréable à lire, et je dois bien avouer que je ne me suis habituée à cet aspect désuet qu'à partir de la moitié du roman.
Mis à part ce soucis, l'histoire est incontestablement atypique et charmante.
J'ai trouvé que le côté Science-Fiction/Steampunk était à porté de tous et facile d'accès.
 
Malheureusement je m'attendais à mieux.
Certes c'est atypique de part beaucoup d'aspects (l'écriture, les personnages), c'est carrément drôle (avec par exemple les répliques entre Aléxia et Lord Maccon) et le situations loquaces ne manquent pas. Il règne une atmosphère si "so british" et très charmante tout au long de ce premier roman.
Toutefois malgrè tous ces bons éléments, je ne suis pas totalement entrée dans l'histoire.
J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de répétitions (on nous explique au moins dix fois la nature particulière de notre héroïne :/), pas beaucoup d'actions et un certains manque de tonus dans l'histoire.Je l'ai trouvé un peu plate en fait. 
La fin par contre et contre toute attente m'a surprise et beaucoup plue!!!
 
Au niveau des personnages... Je ne les aient pas trouvé si travaillés que cela; leur passé respectif est relativement simple et ne sont pas l'attrait principal des héros (il n'y a pas de beaux bruns torturés au passé mystérieux par exemple).En revanche, la relation entre eux, et plus particulèrement entre Aléxia et Lord Maccon est vraiment sympa à suivre.
 
Le caractère de chacun est bient trempé.
Aléxia, d'une beauté jugée trop simple et commune, célibataire de 26 ans et considérée comme vieille fille pour son époque (XIXè siècle), très à cheval sur les présentations... à la langue bien pendue.
Elle enchaine les répliques acérées aussi bien que son ombrelles fétiches pour de sortir des situations les plus délicates!!!
Lord Maccon, Alpha et loup-garou de son état, fort et bourru ne sera pas si insensible que cela à la presonnalité d'Aléxia...
 
 
En conclusion: un avis entre deux eaux pour ce début de saga. J'ai aimé mais pas autantq ue j'aurai voulu, des défauts qui j'espère s'estomperont dans les prochains tomes.
Je voudrai autant de peps dans l'histoire que dans les personnages!!!
La fin intriguante et surprenante me donne envie toutefois de poursuivre la saga; le nouveau statut d'Aléxia semble prometteur!!!!
 
Extrait...
*
"Mademoiselle Tarabotti était en général très discrète quant à son absence d'âme, même dans sa propre famille. Elle ne fait pas partie des morts-vivants, entendons-nous bien. Elle était un être humain bien en vie, mais il lui manquait simplement...quelque chose. Ni sa famille, ni les membres des cercles sociaux qu'elle fréquantait ne le remarquaient jamais. Mademoiselle Tarabotti leur apparaissait comme une vieille fille dont la triste condition résultait de toute évidence de la combinaison d'une personnalité dominatrice, d'un teint mat et d'un visage aux traits trop prononcés" (p.27)
 
 
imagesCA17GSPR
 
 
Mon ressenti 12/20
 
 
 
 

 

Commenter cet article

stellade 27/05/2013 13:27

Je suis entrain de le lire...C'est vraiment un monde à part...Je découvre et je me laisse porter! Je comprends tes impressions.